Le site des Avenues Philippe le Boucher

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PHILIPPE LE BOUCHER

Peintre sur porcelaine
Marchand de chaussures

Antoine Philippe Le Boucher est né à Rouen en 1808 de Jean-Baptiste et Catherine Jennet, marchands de porcelaine et de cristaux.

En 1832, il épouse à Paris Eulalie Madeleine Blouzon, fille d’un peintre sur porcelaine. Philippe va apprendre ce métier auprès de son beau-père.

Il a successivement quatre enfants : Eulalie Catherine, morte jeune en 1833, Céline, née en 1837, Léon Clément, né en 1840, et Marie née en 1847. 

Après la naissance de Marie, il change totalement d’activité et devient marchand de chaussures. Il est propriétaire d’un grand magasin, “Au colosse de Rhodes”, situé rue Rambuteau et ses affaires prospèrent sous le Second Empire.

Il s’installe à cette époque au 41, vieille route de Neuilly (actuelle avenue du Roule), puis achète avec sa femme deux terrains, les lots 162 et 163 de l’ancien parc du château de Louis-Philippe, ainsi que deux autres terrains sur le boulevard d’Argenson. 

A l’occasion de son mariage, il offre ses quatre terrains en dot à leur fille Céline, dont le mari en revend rapidement deux. Les 2 terrains restants forment en 1866 la Cité Céline (ancienne Cité Massena) dans laquelle la famille Le Boucher fait bâtir trois hôtels particuliers et trois pavillons.

En 1857, les époux achètent de nouveaux terrains, les lots 193, 194, 200 et 201 de l’ancien domaine royal, qui forment un carré à l’angle de la rue Perronet et de celle du marché (qui deviendra la rue Madeleaine Michelis).

A partir de 1864, ils y font construire quatre immeubles et deux maisons, par leur fils Clément Léon, entrepreneur en bâtiment. 

A l’arrière de ces premières constructions, des petites maisons s’alignent de part et d’autre du passage Céline (ex Passage Massena). Le passage Céline et la cité Céline ont été renommées par la suite, avenues Philippe Le Boucher.

Philippe Le Boucher s’éteint à 78 ans, à son domicile du 38 bis, avenue du Roule, le 25 novembre 1886, un mois après sa femme.

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